Zones d’évitage à surveiller

Notre maître de port, Francis Noël, constate que de nombreux cailloux et rochers émergent sur les zones de mouillage de Saint-Sauveur (Ile Grande) et Pors Scarff (Landrellec) et également au niveau des cours d’eau à Landrellec et Pors Gelen.

marée basse coef. 80

Il est intervenu avec les services techniques  pour “décapiter” les plus grosses têtes de roches et enlever les gros cailloux (Pour cela il a fallu d’importants moyens dont le tractopelle).

Les plaisanciers sont invités à contrôler la zone d’évitage de leur bateau (afin que le bateau puisse pivoter autour de son mouillage sur un cercle libre de tout obstacle).

En cas de grosses difficultés vous pouvez  joindre Francis Noël au 06.23.06.56.60

 

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Appel “Pour une mer libre”


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FNPPSFL’APPB (Association des Plaisanciers de Pleumeur-Bodou), membre de la Fédération Nationale des Pêcheurs Plaisanciers et Sportifs de France (FNPPSF) invite chacun à signer l’appel pour une mer libre

“Appel pour que la mer reste libre” (extrait)

 

 sur le site
http://merlibre.fr/

Au moment où une taxation inacceptable menace la liberté de mouillage dans les aires marines protégées,
Nous, organisations signataires, affirmons notre volonté d’agir ensemble pour promouvoir et défendre la Communauté maritime et du littoral.
Ensemble, nous réaffirmons les valeurs essentielles, qui lient les femmes et les hommes de mer : liberté, solidarité et humilité.
Notre intime conviction est que la mer est, et doit demeurer, cet espace ouvert aux initiatives individuelles et collectives, dont les seules limites sont celles du civisme et du respect de l’environnement.”
lire la suite… http://merlibre.fr/l-appel

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Conférence gratuite “liaisons radiomaritimes”

Le conférencier Michel GUILLOU, Historien des Télécommunications, nous présentera,
le 18 avril prochain,
l’évolution d’un siècle de liaisons radio-maritimes.

Grâce à ses qualités de pédagogue et son aptitude à se mettre à la portée des auditeurs,
il saura passionner son auditoire.

ENTRÉE GRATUITEaffiche 18 avril 2015

“Dès la découverte de la radio, les grands navires comme les paquebots sur la route de l’Atlantique Nord s’équipèrent de stations radiotélégraphiques (morse) afin de satisfaire une clientèle d’hommes d’affaires intéressés pour recevoir les cours de bourse et les dépêches de la presse.
Ensuite avec la découverte des ondes courtes, les liaisons devinrent de plus en plus lointaines et permirent aux navires de joindre la France depuis n’importe quel point du globe.
Dans les années 1970-1980, le radiomaritime allait connaître ses heures de gloire et sa médiatisation avec les grandes courses à la voile – on se souvient de cette voix nasillarde (avec la BLU) de la grande station St Lys radio.
Mais dès lors un concurrent très sérieux pointait, il s’agissait des liaisons par satellites avec les navires et de la mise en place de l’organisation Inmarsat.
En l’espace de 25 ans ce nouveau mode de communication allait balayer le radiomaritime traditionnel – la station bretonne du Conquet, l’une des dernière, fermait définitivement le 28 février 2000. Les fermetures affecteront également presque toutes les stations côtières du monde.
A part la VHF, la plupart des communications des navires avec la terre sont maintenant assurées par les satellites. D’autant que les terminaux de communications se démocratisent de plus en plus au niveau du plaisancier.
La mise en place du SMDSM en 1999, avec ses alarmes automatiques (ASN) n’est pas non plus étrangère à ce passage par l’espace. Un changement radical d’approche de la liaison entre les navires et la terre.
La froideur de la technique gagnait sur la chaleur humaine de la radio entrainant la disparition – parfois la transformation – du métier d’officier radio sur les navires ; et tout cela en un siècle.”

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La SNSM à Landrellec

Durant ces trois jours de grande marée, la SNSM a mis en place, à titre préventif, un dispositif de surveillance continue.

canot pors gelen

 

 

A 16 h 45, le CROSS a dirigé la SNSM sur les 7 îles pour un bateau en difficulté.

 

 

Mais les sauveteurs SNSM de l’île Grande ont été déroutés vers Landrellec à la recherche d’une personne qui n’était pas rentrée de la pêche. L’hélicoptère  de la sécurité civile et le zodiac de Lannion sont également arrivés sur les lieux. L’hélicoptère a localisé le corps  d’un homme en combinaison de plongée, sur l’îlot “Bigedec”.

Landrellec interventionLes intervenants n’ont pu, hélas, que constater le décès du pêcheur.

L’intervention s’est terminée vers 18 h 15.

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Flamants roses à Enez-Veur

Des “touristes flamants” sont arrivés à l’île-Grande !flamands 2

 

Leur grâce enchante le promeneur :

 

un habit blanc rosé,

de longues pattes roses palmées,

un bec court et recourbé (à l’aide duquel ils filtrent l’eau et la vase du cours d’eau).

 

Ils viennent chez nous savourer des crustacés, des larves d’insectes, des algues dont les pigments coloreront le plumage et borderont leurs ailes d’un rose soutenu.

 

Les quatre flamants (photographiés à l’île-Grande près du pont) ont acquis, au fil des mois, une coloration rose qui ne deviendra définitive que vers l’âge de trois ans.

flamands 4 2flamands  3 2

 

Souhaitons que la petite troupe reste quelques temps à Enez-Veur avant de repartir vers d’autres aventures.

Merci à Yvon G. de nous avoir avertis de cette visite inopinée et à Alain Loro pour les photos.

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Un don à la SNSM

Lorsque le Comité des Fêtes de Penvern a cessé son activité, ses membres avaient décidé de faire don à une Association de la somme restant sur les comptes.

Monsieur  LE ROUX (ancien de la SNSM et Trésorier du Comité des Fêtes) étant décédé le 12 février dernier,  les Membres du Comité ont décidé de rendre hommage à Gérard LEROUX en faisant un don à la SNSM de l’île-Grande.

snsm 4

pierrot & DrouilletAfin de rendre hommage aux Sauveteurs en Mer

Messieurs Gilbert DROUILLET (Ancien Président)  et Monsieur Pierrot QUEMPER (Ancien Secrétaire)

ont remis ce jour un chèque de 4 560 € au Trésorier de la SNSM de l’île-Grande, Monsieur Benoît MEYER.

logo

 

Nous saluons ce geste généreux au profit de la SNSM dont les membres bénévoles mettent tout en œuvre pour venir en aide à tous ceux qui se trouvent en situation périlleuse en mer.

 

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Merci Charlie Hebdo

Charlie Hebdo n° 1179 du 25 février 2015

(cliquez sur l’image pour lire le texte)

Charlie 25.02.2015

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Un paquebot géant à Saint-Nazaire

Le port de Saint-Nazaire

Animé par la curiosité, le visiteur ne manque pas de remarquer, dans le port de Saint-Nazaire, la présence des fameux “bateaux russes” qui ont récemment défrayé la chronique et celle du Bélem qui se refait annuellement une beauté.

2. Vladivostok 1. Sébastopol

 

 

 

 

3a. Belem carénage

Dans ce quartier du port, l’ancienne base sous-marine (un bunker de la seconde guerre mondiale) est le point de départ de la visite commentée.

bassin

 Les Chantiers navals STX

C’est principalement en bus que se fera la découverte des Chantiers navals ticket visite(150 hectares au bord de la Loire) mais deux sites, toutefois, recevront le groupe de visiteurs : un hangar destiné à l’assemblage de panneaux et la “cale d’assemblage du navire” où, bloc après bloc, le puzzle sera reconstitué pour former un navire.

Un premier paquebot géant (l’Oasis 3) y est actuellement en construction.

 

Pour obtenir des marchés, une compétition très serrée s’engage entre le chantier naval STX et ses concurrents européens. Des périodes difficiles alternent avec d’autres plus favorables.

 

La dernière s’est amorcée fin 2012 grâce à la commande d’un premier paquebot géant de la classe Oasis of the Seas par l’entreprise américano-norvégienne RCCL (Royal Caribbean Cruise Line). Au chantier, il porte le nom d'”A34” (nom de code du troisième paquebot de classe “Oasis”..).

40 000 tonnes d’acier sont nécessaires pour la confection de ses 19 ponts !
Des centaines de plaques d’acier sont entreposées à l’air libre avant d’être nettoyées, poncées puis façonnées et assemblées. C’est le 23 septembre 2013 qu’a été découpée la première tôle.

 

Sur les aires extérieures de stockage, le visiteur tente de déchiffrer des inscriptions 1. inscription envers
qui se présentent à l’envers sur d’immenses pièces métalliques en cours de montage !

A34 : nom de code de l’Oasis 3

231 T : poids de la pièce

 

Dans l’atelier de soudure, et afin que les ouvriers n’aient pas à travailler les bras en l’air, les pièces métalliques à assembler sont encore “tête en bas”.

En parallèle au travail réalisé en bureau d’étude, soudeurs, tôliers et charpentiers-fer élaborent des dizaines de « caissons » métalliques de 20 m sur 20 m. Ces caissons sont ensuite réunis pour constituer des blocs de 1 000 tonnes (et les écritures sont désormais à l’endroit !).
Le numéro est visible sur tous les blocs et sous-ensembles qui, une fois assemblés, constitueront la coque du navire.

7. bloc élémentLes blocs attendent, dans l’aire de prémontage, que le TGP (très grand portique) les dépose dans la cale d’assemblage (parallèle à cette aire).

8. tinsC’est le 9 mai 2014 que le premier bloc du fond de la coque a été déposé sur des “tins” dont la hauteur et la disposition sont calculées au millimètre près.

 

Cela donne lieu à une cérémonie au cours de laquelle la coutume prévoit qu’une pièce d’or (ou une médaille) soit soudée dans un tube au fond de la cale, afin de porter chance au navire.

 

Le Très Grand Portique peut soulever des blocs (pouvant peser jusqu’à 1 300 tonnes) pour les déposer dans la cale d’assemblage.

 

Petit à petit, la coque grandit, bloc après bloc…

20141018141216_m_A34 022 05 09 2014 (113)cap sur l'étrave

Cette coque, large de 66 mètres, est désormais bien visible.

11. élément dans cale
Le navire mesurera 361 mètres entre la proue et la poupe. Sa hauteur sera celle d’un immeuble de 25 étages (72 mètres).

L’Oasis prévoit d’embarquer jusqu’à 6 360 passagers dans quelque 2 700 cabines et comptera 2 100 membres d’équipage. Cette petite ville sur l’eau naviguera à 40 km/h grâce à des moteurs diesel de 133 000 chevaux.
Ce paquebot géant, c’est surtout dix millions d’heures de travail pour les salariés des chantiers et sous-traitants nazairiens. Et un chèque global de près d’un milliard d’euros signé par l’acquéreur.
Il doit être livré mi-2016.

Le devenir des chantiers navals

Un second “plus grand paquebot du monde” (dont la longueur sera supérieure d’un mètre au précédent), commandé également par la filiale du groupe Royal Caribbean Cruises doit être livré en 2018.

 

En décembre 2014, Une lettre d’intention est signée, par une autre filiale de l’armateur américain Royal Caribbean Cruises. Ce document, préalable à un acte d’achat, porte sur une commande de deux nouveaux paquebots pour 1,2 milliards d’euros.

 

De plus, l’entreprise STX se diversifie depuis deux ans dans les énergies marines renouvelables. “Anemos”, usine du futur du 20 millions d’euros, fabriquera dès le printemps 2015, des éléments d’éoliennes offshore, des sous-stations électriques, des fondations, et des matériels pour le houlomoteur et l’hydrolien.

12. projet Anemosen savoir plus sur l’usine ANEMOS :              http://snactu.fr/?p=87

 

Les chantiers de Saint-Nazaire sont détenus à 33,3% par l’État français et à 66,6% par le groupe coréen STX Business (qui envisage de se désengager).

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Un chèque pour la SNSM

Chèque SNSM

Dimanche 4 janvier 2015, à la Capitainerie du Port de Saint-Sauveur, Yannick Hamon, Président de l’APPB (Association des Plaisanciers de Pleumeur-Bodou), entouré de quelques adhérents, a organisé une cérémonie conviviale afin de soutenir nos sauveteurs de la SNSM dans leurs missions bénévoles. (L’Association donne 2 € par adhérent).

C’est Evelyne WAYSSETTE, Trésorière de l’APPB qui a remis un chèque de soutien (d’un montant de 300 €) à la Présidente de la SNSM, Madame Annette PRUVOT.

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L’élevage des moules de bouchot

La production nationale de moules de bouchot* (généralement la “mitylus edulis”) atteint 60 000 tonnes.

Elle se situe au 3e rang européen derrière l’Espagne (280 000 tonnes) et le Danemark (80 000 tonnes).
* Le mot bouchot vient du gaélique bout (clôture) et chot (bois)

Le captage des larves de moules se fait plus particulièrement sur la côte Atlantique (de la Bretagne sud à l’Aquisites de bretagne nordtaine).

Les naissains sont ensuite acheminés vers les bassins mytilicoles de Manche et d’Atlantique.

La Bretagne Nord occupe la seconde place des bassins mytilicoles français.

La majeure partie des surfaces exploitées se trouvent sur le Domaine Public Maritime (DPM) qui accorde des « concessions » aux exploitants et délimite le droit d’exploiter le domaine public en termes d’espace, d’usage et de temps d’occupation (35 ans maximum).
L’agrément sanitaire est obligatoire pour les produits de la conchyliculture destinés à la consommation humaine. Cet agrément est délivré à condition que les établissement de production pratiquent des autocontrôles (analyses microbiologiques des coquillages et de l’eau).

  UN AN de développement des larves de moules est nécessaire
avant qu’elles deviennent MOULES DE BOUCHOT prêtes à être dégustées

Le captage
En février, des cordes en fibre de coco sont tendues entre deux pieux.100_3910
L’endroit choisi est fonction de nombreux critères car les moules perçoivent les modifications de salinité, de température et de luminosité de leur environnement.
Les moules vivent en colonies dans la nature
Fécondation – A partir de février, les mâles libèrent leurs spermatozoïdes dans l’eau ; ceux-ci pénètrent dans la coquille ouverte de la femelle et vont féconder l’ovule.
Ponte/Naissance – La femelle rejette ensuite des millions d’embryons sous forme de larves qui vont être transportées par les courants (zooplancton) jusqu’à trouver un support où se fixer.
larve mouleAu printemps, les larves microscopiques de moules se fixent sur les cordes en coco pour s’ y développer.

Le naissain
En quelques semaines, les cordes de coco sot garnies de ces “bébés” moules qui se développent grâce au phytoplancton dont elles se nourrissent.100_3943

NB – C’est à partir du mois de mai qu’une partie de ces cordes à naissain est vendue pour approvisionner les bassins mytilicoles de la Côte Atlantique nord et de la Manche.

Le naissain se développe jusqu’à la fin de l’été.

 

Récolte des naissains

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Les naissains récoltés sont glissés dans des filets de chanvre (biodégradable) pour être fixés sur des pieux ; c’est le boudinage. 100_3915 (3)DSC04485 (4)

 

Fixation sur les bouchots : les “boudins” de 2,50 m sont fixés sur des bouchots. Ce sont des lignes de pieux de bois enfoncés dans l’estran. Ils sont presque entièrement immergés à marée haute.
Les moules ont des prédateurs : des jupettes en plastique sont fixées au pied des bouchots pour empêcher les crabes de venir les manger. Les oiseaux marins également (dont les goélands et les huîtriers-pies), les étoiles de mer, les bigorneaux perceurs, certains poissons (en particulier la daurade royale)… Elles sont aussi la cible de certains microbes et parasites. Les algues sont enlevées régulièrement et les invasions de prédateurs surveillées.

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Catinage et récolte
Afin de maintenir les moules bien en place sur les bouchots, le mytiliculteur pratique le catinage qui consiste à garnir le bouchot d’un filet. (Cela évite les risques de décrochement des moules en raison de la houle et des marées). Les moules vont se développer sur les bouchots.

DSC04521A partir de l’été, commence la récolte en vue de la commercialisation. Le mytiliculteur utilise une “pêcheuse” qu’il descend jusqu’à la base du bouchot à l’aide de sa grue. En remontant, la “pêcheuse” referme ses deux volets sur le pieu et décolle les moules.
Les moules sont ensuite triées, lavées et enfin conditionnées.

Le matériel est mis à rude épreuve !

100_3979 DSC04482tracteur et caisses

 

 Remerciements à Jean-Yves C. (mytiliculteur à Pen Bé) qui nous a invités à observer son activité
et permis d’illustrer cet article.

 

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