Chronique d’une dépollution annoncée

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Une vedette de  6 mètres ayant fait naufrage à la pointe nord de l’île Molène sur « Roc’h Dialet »,

le chantier du Toëno a  été mandaté par une compagnie d’assurance pour dégager les restes de l’épave de ce bateau et nettoyer d’une pollution certaine la zone incriminée

La première expédition a permis de constater l’étendue des dégâts : morceaux d’épave éparpillés sur 300 m2, moteur de 90 CV gisant sous plusieurs mètres d’eau.

Les débris les plus accessibles ont été découpés puis chargés à bord du canot de travail du chantier naval.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_row_inner][vc_column_inner width=”1/4″][vc_single_image image=”7791″ img_size=”medium” alignment=”center” onclick=”img_link_large”][/vc_column_inner][vc_column_inner width=”3/4″][vc_column_text]C’est à la voile, à bord du canot à misaine « C’hewc’h Gwennec » que l’équipe s’est à nouveau rendue sur les lieux.[/vc_column_text][/vc_column_inner][/vc_row_inner][vc_row_inner][vc_column_inner width=”5/6″][vc_column_text]Marée et météo avaient éparpillé ce qui avait été précédemment hissé au plus haut des rochers. Mais, cette fois, mer calme, soleil radieux et marée basse ont facilité le travail :

  • les gros morceaux immergés sont sortis de l’eau,
  • une bouée de levage, munie d’un orin de traction sur ancre, est amarrée à l’épave du moteur afin d’extraire celui-ci quand la marée le permettra,
  • les restes du bateau sont acheminés vers le point d’embarquement.

[/vc_column_text][/vc_column_inner][vc_column_inner width=”1/6″][vc_single_image image=”7668″ img_size=”medium” alignment=”center” onclick=”img_link_large”][/vc_column_inner][/vc_row_inner][vc_column_text]

[/vc_column_text][vc_single_image image=”7664″ img_size=”large” alignment=”center” onclick=”img_link_large”][vc_column_text]

  • de nombreux débris et le contenu du bateau (huile, essence, piles, matériel électronique, câbles et graisses, fil de pêche, produits polluants) tapissent l’îlot rocheux. Il s’ensuit une inspection minutieuse de 5 heures pour les collecter.

 

Quatre voyages sont nécessaires pour charger tous les morceaux sur  « C’hewc’h Gwennec ».[/vc_column_text][vc_single_image image=”7665″ img_size=”large” alignment=”center” onclick=”img_link_large”][vc_row_inner][vc_column_inner width=”1/4″][vc_single_image image=”7666″ img_size=”medium” alignment=”center” onclick=”img_link_large”][/vc_column_inner][vc_column_inner width=”3/4″][vc_column_text]

Puis l’équipe se rend, avec le canot, de l’autre côté de l’île  afin de récupérer le moteur qui n’allait pas tarder à flotter. Après une longue attente, la bouée qui semblait s’enfoncer inexorablement dans l’eau finit par décoller et l’attelage est enfin ramené « au cul » de « C’hewc’h Gwennec ».[/vc_column_text][/vc_column_inner][/vc_row_inner][vc_column_text]Le soir tombant, le vent ayant tiré sa révérence, un curieux équipage composé d’un petit canot à moteur, tirant un voilier traditionnel, tirant une grosse bouée, portant un gros moteur « sous-marin »  est rentré au Chantier du Toëno, heureux de la mission accomplie.[/vc_column_text][vc_row_inner][vc_column_inner width=”1/2″][/vc_column_inner][vc_column_inner width=”1/2″][/vc_column_inner][/vc_row_inner][vc_row_inner][vc_column_inner width=”1/3″][vc_single_image image=”7663″ img_size=”medium” alignment=”center” onclick=”img_link_large”][/vc_column_inner][vc_column_inner width=”1/3″][vc_single_image image=”7809″ img_size=”medium” alignment=”center” onclick=”img_link_large”][/vc_column_inner][vc_column_inner width=”1/3″][vc_single_image image=”7667″ img_size=”medium” alignment=”center” onclick=”img_link_large”][/vc_column_inner][/vc_row_inner][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

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